Parfois j'ouvre la fenêtre parce que je manque d'air. Tout est indistinct autour de moi. J'ai des vertiges. Ca me lance sur le côté et je grimace.
J'aimerais pouvoir traduire d'autres maux comme j'arrive à le faire pour cette douleur physique. Mais quels mots choisirais-je? Comment conter l'indiscible? Je n'arrive même pas à extraire ce qui me fait le plus mal. Ce qui me tord le plus.
Je suis là sans l'être vraiment. J'attends et je souris en regardant défiler des personnes, des moments, des gens, des espoirs et des attentes. Je regarde de tous les côtés, et je ne te vois pas.
Mais d'autres sont là. Qui me prennent par la main, m'emmènent faire des tours de la ville et de la vie. Parfois je bois un verre avec eux. Parfois on se regarde et on sourit en comprenant que rien ne pourra être dit. Parfois, on se promène. Parfois on évoque le passé. Parfois, on en sérieux en parlant du futur. Et parfois, je ne me sens pas à ma place. Je me sens de trop. A côté. Ailleurs. Absente.
Mais souvent... souvent, malgré tout, je souris.
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